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Éolien Transition énergétique

Fondations des éoliennes : revoir les bases

C’est l’un des arguments préférés de ceux qui s’opposent aux projets éoliens : l’impact irréversible d’une « bétonisation » des sols. Pas de chance, il existe des réponses… « béton » !

Depuis 2011, l’arrêté n° 0198 du ministère de l’Écologie encadre fortement la remise en état des sites éoliens en fin de vie. Tout doit être démonté. Les sols, abritant les fondations, doivent être excavés sur une profondeur comprise entre 30 cm et 2 mètres selon leurs usages finaux. Dans tous les cas, les terres originelles doivent être remplacées par des « terres de caractéristiques comparables », ce qui vaut aussi pour les chemins d’accès aux éoliennes.

De plus, le financement de ces opérations doit être obligatoirement provisionné par le propriétaire du parc à hauteur de 50 000 euros par éolienne.

Économie circulaire 

Mais ce n’est pas tout ! Le béton et l’acier des fondations sont intégralement enlevés, éliminés ou recyclés. Ses opérations sont détaillées dans un article récent du journal de l’environnement. Samuel Neuvy, responsable développement du groupe Quadran (filiale renouvelable de Direct Energie) explique les pratiques vertueuses appliquées sur le parc éolien de Goulien, dans le Finistère, et appelées à se généraliser. Entièrement concassé, le béton est recyclé en granulats tandis que les métaux sont récupérés par un ferrailleur. Les projets éoliens n’ont pas attendu la feuille de route du gouvernement pour s’inscrire dans l’économie circulaire.

Cyrille Arnoux, responsable éditorial web

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Transition énergétique

Énergies renouvelables : toujours plus de créations d’emplois

Vous en doutiez ? La transition énergétique est, de l’aveu même du directeur général de l’Irena « inarrêtable ».

« Les énergies renouvelables sont devenues un pilier d’une croissance économique faiblement carbonée partout dans le monde », ajoute Adnan Z. Amin. Dans son dernier rapport, l’Agence internationale pour les énergies renouvelables fait le bilan des créations d’emploi en 2017.

La France sur le podium européen

Située à la troisième place des 28 pays membres, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni, la France compte 107 000 emplois. Une part importante se concentre dans la biomasse et les agrocarburants, l’éolien totalise lui 18 000 emplois. Certes, la France se situe dans le top 10 mondial en termes de nouvelles capacités installées en 2017. Mais l’Allemagne reste de loin championne toutes catégories avec neuf fois plus d’emplois pour ce seul secteur.

10,3 millions d’emplois dans le monde

Avec plus de 500 000 emplois créés l’an dernier, les énergies renouvelables confirment que la transition énergétique est une des locomotives du marché de l’emploi. Certes, ces bons chiffres sont à mettre en corrélation avec le boom du solaire en Chine. Le pays concentre à lui seul plus du tiers des emplois EnR de la planète avec 3,8 millions, dont 2,2 millions pour le solaire photovoltaïque. Les deux autres poids lourds sont les États-Unis et le Brésil avec respectivement 893 000 et 786 000 emplois.

Cyrille Arnoux, responsable éditorial web

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Changement climatique

Notre planète est pleine de ressources, dépassons-nous !

Selon le dernier rapport du WWF et du Global Footprint Network, les Français creusent leur déficit écologique depuis le 5 mai. Ce jour est donc celui du dépassement. Pourquoi une telle date ?

En raison du calcul de notre empreinte écologique sur les ressources naturelles. « Il faudrait 2,9 Terre si le monde entier vivait comme les Français », insiste le rapport. Quand on sait que la combustion d’énergies fossiles représente 56 % de l’empreinte carbone de la France, on comprend alors pourquoi nous vivrons à crédit durant près des deux tiers de l’année 2018.

Beaucoup mieux, c’est possible

Pour avoir une chance de repousser ce fameux jour du dépassement français, il nous faut poursuivre dans la voie de la transition énergétique. De nombreuses solutions existent et sont d’ores et déjà rendues possibles par les citoyens. Leurs investissements dans des projets locaux d’énergies renouvelables à partir du soleil, du vent, de l’eau, des déchets agricoles, permettent de nous fournir une énergie propre.

Scénario 100 % énergies renouvelables

Au niveau mondial les énergies renouvelables ont le vent en poupe. L’an dernier de nouveaux records ont été battus en termes de nouvelles capacités installées : 32 % d’augmentation pour l’éolien, 10 % pour le solaire. Parallèlement, leurs coûts, en chute libre, sont de plus en plus compétitifs avec les énergies fossiles. L’agence Internationale pour l’Énergie Renouvelable (Irena) estime qu’en 2020, il sera moins couteux de produire de l’électricité à partir des sources d’énergies renouvelables que des sources fossiles.

Si la France apparait à la traine, les citoyens eux ne le sont pas. Ils investissent dans le développement local des énergies renouvelables à travers les outils de financement participatif comme ceux d’Enerfip.

Conscientes des enjeux et de la volonté des Français[1], plusieurs collectivités ainsi que les métropoles (Rouen Normandie, Strasbourg, Grand Paris, Bordeaux) viennent de prendre des engagements 100 % renouvelables.

Cyrille Arnoux, responsable éditorial web

[1] 88% des Français sont prêts à s’approvisionner en énergies renouvelables

Source : sondage IFOP/WWF (novembre 2017)

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Épargne Financement participatif

Les Français investissent dans la transition énergétique

20,5 millions d’euros ! C’est le montant recueilli auprès des particuliers l’an dernier. C’est ce qui ressort du « baromètre 2017 du crowdfunding EnR ».

Réalisée par GreenUnivers avec le soutien de Financement Participatif France, l’association professionnelle des acteurs du crowdfunding, l’enquête fait apparaître une progression de 78 % par rapport à 2016.  « Cela illustre l’attrait des Français pour les énergies renouvelables » se réjouie Stéphanie Savel, présidente de Financement Participatif France.

Enerfip nouveau poids lourd du marché

Avec plus de 5,8 millions d’euros collectés en 2017, Enerfip totalise 34 % des parts de marchés des plateformes de financement participatif entièrement dédiées aux énergies renouvelables. Ainsi, en seulement deux années, Enerfip s’est hissée à la seconde place du marché.

Les raisons du succès ?

Enerfip offre la plus grande diversité de projets : solaire, éolien terrestre et offshore, biogaz en cogénération ou en injection, financement de startup innovante dans les EnR.

Pour investir, là encore, Enerfip est la plateforme offrant le plus de produits : obligations simples, obligations convertibles, actions, minibons et prêts participatifs.

Une diversité que les investisseurs peuvent également retrouver chez les porteurs de projets. Des plus importants aux plus singuliers, l’expertise et le savoir-faire d’Enerfip sont aujourd’hui reconnus par l’ensemble des acteurs.

Cyrille Arnoux, responsable éditorial web